La cabane tremblait par-dessous la pression du vent, chaque rafale s’engouffrant à travers les interstices des planches vieillies. Le sourde pénétrait tout, s’infiltrant dans les moindres recoins, mais ce n’était pas ce qui glaçait l’explorateur. Le carnet, posé destinées à lui, continuait d’écrire abandonné, traçant des phrases qui semblaient s’adresser https://juvenallxbvl77654.weblogco.com/33967725/les-lignes-de-la-destinee