À poétique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement fréquent devenait quelques pulsations asymétriques, comme si le rocher répondait à bien un sens mystérieuse plus qu’aux progressions de l’océan. Le musicien enregistrait tout séance avec une rigueur extrême, superposant https://johnathanozgmr.blog2news.com/34845906/la-coup-du-rive